Du royaume de la Zlabia … au parc National de Chrèa … et enfin des roses partout.

 

Aujourd’hui on découvre la ville qui est située à 47km au sud ouest D’Alger.

Blida est fondée au 16éme siècle pour accueillir des immigrés andalous. Qui s’installent et transforment les terres incultivables en vergers grâce aux plantations d’orangers et l’art de l’irrigation. Ils apportent également l’art de la broderie sur cuir.

Son nom vient de l’arabe BOULAYDA qui signifie la petite ville, il devient en arabe dialectal Blida, ce terme qui est employé durant la colonisation française.

Fondée à la demande de Barberousse qui était le Bey d’Alger de 1528-1533 et construite par Sidi Ahmed El Kbir.

Selon ce qu’on dit c’est lui qui avait dit « on t’appelle Bilda moi je t’appelle Ourida »

Et c’est donc pour ça qu’elle porte le surnom de Ourida et qu’elle est connue pour être la ville des roses.

 

Les Ottomans bâtissent les deux axes principaux de la ville, des portes monumentales (Bab) les plus importantes de la ville :
Bab El Sebt s’ouvrant sur l’esplanade du marché du Samedi
Bab El Rahba donnant accès à la route du Titeri
Bab Dzair sur la route vers Alger
Bab El Kbour donnant sur les cimetières.

De nos jours, ces portes n’existent plus.

 

Boufarik qui est une commune de la wilaya de Blida en Algérie, située à 14 km de la ville de Blida et à 35 km d’Alger.

Connue par sa base aérienne militaire, par sa boisson Orangina et surtout par la ZLABIA, l’histoire dit qu’une femme enceinte entourée de petits soins, l’aïeule oublie une pâte sur le feu, pâte qui deviendra ce qui est connu aujourd’hui à partir de l’interjection : « zella bia », signifiant : « le sort a agi contre moi.»

Une ville d’art et de traditions, Blida a su garder un cachet spécifique pour la musique andalouse, préservant plusieurs métiers traditionnels comme l’eau de rose, la broderie sur tissu et le travail du cuivre.

La ville est également connue pour la confection des gâteaux algériens. La période ottomane a marqué de son empreinte la population locale. Parmi, les spécialités héritées des Turques : Tcharak, Baklawa et Ktaif. Les gâteaux de Blida se distinguent également par leur forme artistique.
Aujourd’hui, Blida garde son nom de la ville des roses, mais perd de sa magnificence en terme d’urbanisme comme toutes les grandes villes du pays. Les artisans de la haute couture, comme el medjboud, el fetla et autres arts de broderies, ainsi que les préparateurs de l’eau de fleurs d’orangers et de roses, restent comme un écho de cette longue et périlleuse histoire.